Blogzine & Sound

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20.4.08


Tout trentenaire connaît Fame, impossible de passer à la trappe, un film énorme, une série culte d'aussi bonne qualité et une chanson increvable. Tout y est, nos rêves de Divas, nos problèmes scolaires, nos problèmes d'ados, nos profs méchants et gentils, les drames et les merveilles.
De mon côté, j'ai connu Fame par la série, aucuns souvenirs du film, même si je sais l'avoir vu. Le tout en Français me faisait un peu peur, un peu de mal avec l'intro du spectacle, du temps à rentrer dedans et tuer mes souvenirs de la série. L'ensemble est assez hétérogène, certains se distinguent par la danse, d'autre par le chant et les derniers par le jeu, ceci devant venir du fondement du scénario où il est question d'élèves en danse, théâtre et musique, le casting a dû donc être éclectique du chanteur au danseur au comédien selon le personnage. Pour autant, vu l'amour qu'on porte à cette histoire avec qui on a grandit, ça ne gêne pas plus que ça et ne dessert pas le spectacle. On a tous nos personnages fétiches selon son profil et de fait, on s'attache plus à son histoire qu'à sa performance vu qu'on passe son temps à chercher à caler tels souvenirs du film ou de la série sur tel personnage version française, excuses aux performers d'avance qui doivent s'acharner à nous faire oublier les originaux pour proposer leurs versions mais cette histoire est tellement culte qu'elle est incrustée dans notre patrimoine culturel.
Au rayon flashback, le seul personnage dont je me souvenais vraiment était Leroy le danseur talentueux parce que je le détestais, je n'aimais pas son arrogance, du coup, j'étais complètement passée à côté de la plaque de son personnage assez dramatique. Séance de rattrapage en VF donc, 20 ans plus tard, je découvre un Leroy toujours en arrogance mais dû à une blessure secrète qui le complexe, et qui, inévitablement, devra y faire face lors de son cursus.
Et puis, bien sûr, Coco alias Carmen en VF, l'héroïne au destin tragique, j'avais oublié ce détail mais l'avais-je su un jour? Coco qui reste dominée par ses démons, la drogue et le manque de reconnaissance, aussi talentueuse que fragile. Elle est le centre nerveux de cette histoire, forcément celle sur qui tous les regards se fixent.
Mais mon flashback coup de coeur, c'est Cookie. Elle, je l'avais complètement oubliée. D'abord, ce fut mon personnage de la soirée parce que Cookie lutte contre son poids, se torture de régimes, de solutions miracles et puis c'est revenu, Cookie, dans mes souvenirs de la série c'était la fille un peu fofolle.

La deuxième partie du spectacle, dramatique pour plusieurs personnages, finalement vous fera oublier film et série un instant et vous collera au siège, fame c'est pas que de la déconnade et du spectacle, ça traite de sujets lourds dont on avait pas conscience à 10 ans et forcément, ça vous confronte à vos propres souvenirs et expériences auxquelles il a fallu faire face.


Excuse la vidéo amateur mais c'est la seule en libre service que j'ai trouvé. Quelques fausses notes audibles mais absentes lors des représentations. La chanson présentée est la chanson finale du spectacle.



Dans un autre registre, Le Roi Lion est aussi un chef d'oeuvre culte, version dessin animé comme spectacle. Une histoire initiatique, les conflits familiaux, la jalousie, la relation père/fils (le roi lion étant le seule disney avec Nemo traitant de papa et fiston, out les mothers), la mort, la culpabilité, la renaissance, tout y est aussi. En même temps, c'est Disney, ils n'oublient jamais rien. (Oui puis, plein de petits minous sauvages qu'on a envie de caresser).
Le spectacle est grandiose, on en prend plein la gueule du début à la fin (vu que c'est quasiment la même scène). D'abord par la quantité de danseurs présents sur scène, on ne sait presque plus où donner de la tête dés le début du spectacle, ça arrive de partout, des 2 côtés de la scène et des 2 côtés de la salle passant à côté de vous, et les oiseaux qui volent au-dessus de vos têtes, on est comme des gamins à regarder partout pour pas en perdre une miette (enfin je dis ça, c'est dû à mon emplacement, du balcon ou corbeille, on voit de dessus donc l'ensemble en un seul coup d'oeil). Ceci dit, le plus impressionnant dans ce spectacle reste les costumes, accessoires (marionnettes) et décors. Les merveilles des techniciens du spectacle qui vous transposent du dessin animé au spectacle vivant pour tout public. Car la réussite de ce spectacle tient essentiellement du génie technique qui fait vivre cette histoire, les décors qu'ils font vivre pour animer une scènes, les costumes confectionnés pour rendre crédible un lion, une hyène, une éléphant, un phacochère, les marionnettes fabriquées pour mimer un lion ou un oiseaux, bien que les comédiens/danseurs soient bons dans leurs rôles, la technique est tellement impressionnante qu'elle vous scotche et reste omniprésente.
Pour ceux qui restent obtus et persistent à penser que Le Roi Lion est un spectacle pour enfants, que vous dire? Vous ratez une merveille mais si vous préférez vous taper le dernier navet de boulevards à tête d'affiches, on peut plus rien faire pour vous.



Le son est pourri mais la vidéo donne une vue d'ensemble du spectacle.

A une prochaine pour le spectacle d'ABBA et peut-être Joséphine.

1.1.08


J - 2
Jean-François Zygel, Jeudi 3 Janvier, Requiem, mairie du 20éme.

25.11.07

Si vous êtes un des derniers survivants à consulter ce blog, vous devez aller voir Once au ciné de toute urgence. Sinon, ne venez plus. Ca m'a donné envie de ressortir ma guitare tiens.

9.9.07


C'était long le silence?
Il y a des périodes sans blog comme ça, pas envie de blogguer ou trop occupée ou fait d'autres choses.
Réintégration dans l'ancienne cafét', vacances, rencontres, déceptions, projet de mutation en province jusqu'à la derniére seconde où j'ai appris qui serait le directeur, adieu ma vie Lorientaise, vélib, marre du vélib, achat vélo perso, claquage de fric scandaleux dans ITunes (voir aprés), re-rêve de la mutation sur Lorient, réfléchit pour Quimper à défaut, cinéma....

A gauche, le nouveau widget Apple destiné à ITunes : il vous dit ce que j'ai acheté! Même plus besoin de créer ma Plinkritik. Malgrés tout, manque dans ce widget les albums des Two Gallants que j'ai acheté en CD sur Amazon.

Le chat va bien, bien dans ses pattes.

24.6.07

Plink-plink chronique 1.8


J'essaie de passer à mon objectif suivant, en vain : chanter et jouer. Nous avons commencé A la faveur de l'Automne de Tété, morceau accessible (si ce n'est le pont qui comporte un accord de barbare) et pourtant, je lutte. Juste une phrase, une seule, la première, avec ce riff pourtant pas compliqué mais ça bloque. Sur les 6 premiers mots aussi. Double concentration, synchro différente entre la gratte et la voix. Puis, en plus, j'ai du mal à trouver ma tonalité, pour le capo, j'hésite entre 3 et 4. Mon prof m'a conseillé de m'enregistrer à la guitare pour m'entraîner à chanter sur l'enregistrement ensuite, ainsi je n'ai plus qu'une concentration à fournir, pour débuter. Méthode en 2 étapes donc. D'abord la version studio puis aprés on passe au live ^^. Du coup, j'ai cherché comment m'enregistrer sur mon mac, aprés une journée de fouilles sur les méthodes et techniques et matos et aprés avoir été tentée par un pré-ampli micro Behringer, j'ai choisi la solution économique : l'adaptateur jack/mini jack et hop, direct dans GarageBand. On investira plus tard, j'ai fait beaucoup de frais ces derniers mois. A venir donc, peut-être, des enregistrements des morceaux travaillés (Brigitte, si tu me lis...).
Ma main à l'air moins musclée ces derniers temps, je frise plus qu'avant même sur des accords basiques. Je me crispe sur le médiator. Je ne suis toujours pas réguliére sur le métronome. J'ai appris une nouvelle rythmique, je pense avoir fait le tour maintenant, reste plus qu'à improviser et s'habituer. Le pieds fait des progrés ^^. Tiens, et je vais aussi essayé de jouer debout avec la sangle histoire de voir.

30.5.07

Plink-plink chronique 1.7


Pfff, rien d'interessant, en ce moment, je rame. Pour me reposer du Blunt, on a commencé un morceau facile de Ben Harper "Burn one down", je hais l'inventeur du métronome vala et puis je cherche la tablature compléte de La liste de Rose, avec la rythmique et tout. J'ai trouvé mon assise idéale, confére le siége de batterie en photo. On a pas idée comme un détail infime a une énorme importance. Avoir mal au cul sur une assise trop dure (un tabouret en bois, en pierre, en clous...), rien de plus incofortable, la circulation sanguine qui se coupe, les fourmis aux jambes, la crise d'hémorroides selon ses sensibilités. Bref, je vous le dis, adoptez le siége rembourré de batterie pour vos popotins, ils vous remercieront.
Façon en ce moment, je suis à côté de mes pompes.